Mardi 13 Fevrier 2007
Par cocacol'ange, Mardi 13 Fevrier 2007 à 01:57 GMT+2 dans Musiques
Les jours passent mais ça ne compte pas
J'ai tant de mal à vivre, ivre
De ce parfum si différent du tien
Pire, j'ai compté chaque minute qui me retient à lui
comme si j'étais ma propre prisonnière
ça fait bientôt 1 an qu'il m'a sauvé de toi
Souvent je me demande où j'en serai pour toi
Souvent je me demande ce que tu fais, où tu es, qui tu aimes...
Sors de mes pensées
J'ai changé d'adresse, de numéro merci
J'ai balancé tes lettres et des défauts même si
J'ai fait semblant d'avoir trouvé la force
Je garde au plus profond de moi tout ce que tu m'as aimé
J'essaye de t'oublier avec un autre
Le temps ne semble pas gommer tes fautes
J'essaye mais rien n'y fait je ne peux pas, je ne veux pas,
Je n'y arrive pas, je ne l'aime pas comme toi
J'essaye de me soigner avec un autre
qui tente en vain de racheter tes fautes
Il semble si parfait mais rien n'y fait je capitule,
Je ne peux pas je ne l'aime pas comme toi
Lui, il a tenté de me consoler
Même si il n'a pas tes mots ni ton passé
C'est vrai mais il n'a pas ton goût pour la fête,
Pour la nuit pour les autres, pour tout ce que je hais
Il a séché toutes tes larmes, tu sais
Il a ramassé tes pots cassés
Et il a réglé tous tes impayés, tes impostures, tes ratures
Tout ce que tu m'as laissé
Il m'aime comme un fou et me connait par coeur,
Il me dit je t'aime parfois durant des heures
Mais il ne sent pas ton odeur
Pourquoi je te respire dans ses bras
Sors de mes pensées
Je ne l'aime pas comme toi
Dis moi seulement pourquoi?
Tu me restes comme ça...
Je veux t'oublier
Reprend tes rêves et disparait
Car je veux l'aimer comme toi...
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Par cocacol'ange, Mardi 13 Fevrier 2007 à 01:52 GMT+2 dans Musiques
J'ai vu, les larmes aux yeux, et les nouvelles ce matin
20% pour l'horreur, 20% pour la peur.
Ivre d'inconscience, tous Fils de France.
Au pays des lumières, amnésie suicidaire.
Non Non Non Non.
Nous sommes, nous sommes
La Nation des Droits de l'Homme.
Nous sommes, nous sommes
La Nation de la Tolérance.
Nous sommes, nous sommes
La Nation des Lumières.
Nous sommes, nous sommes
à l'heure de la Résistance.
Pour les rêves qu'on a fait, et pour ceux qu'on fera.
Pour le poing qu'on a levé, pour celui qu'on lèvera.
Pour un idéal, pour une utopie.
Allons marchons ensemble enfants de la Patrie.
Fils de France !
ça, pour baisser la tête,Ah oui, ça t'aime bien les minutes de silence
Fils de France !
C'était à peine hier, et déjà tu brandis le drapeau de l'ignorance
Fils de France !
Nous n'oublierons jamais que nous sommes et seront les fils de la Résistance.
Fils de France !
Au royaume des aveugles tu sais bien ce qu'on dit les borgnes sont les rois.
Y a ces ombres derrière nous, y a ces idées vendues,
y a ces drapeaux qui flottent et des hymnes dessus,
et puis y a toi mon frère, Oui toi qui n'y croit plus
et puis y a nos prières et nos causes perdues.
Honte a notre pays, honte à notre Patrie,
Honte à nous la jeunesse, honte à la tyrannie,
Honte à notre pays, revoilà l'ennemi,
Allons marchons ensemble enfants de la Patrie.
Nous sommes, nous sommes
La Nation des Droits de l'Homme.
Nous sommes, nous sommes
La Nation de la Tolerance.
Nous sommes, nous sommes
La Nation des Lumières.
Nous sommes, nous sommes
à l'heure de la Résistance.
Nous sommes, nous sommes
La Nation des Droits de l'Homme.
Nous sommes, nous sommes
La Nation de la Différence.
Nous sommes, nous sommes
La Nation des Lumières.
Nous sommes, nous sommes
à l'heure de la Résistance
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Par cocacol'ange, Mardi 13 Fevrier 2007 à 01:48 GMT+2 dans Musiques
Je n'ai pas peur de la route
Faudrait voir, faut qu'on y goûte
Des méandres au creux des reins
Et tout ira bien
Le vent l'emportera
Ton message à la grande ourse
Et la trajectoire de la course
A l'instantané de velours
Même s'il ne sert à rien
Le vent l'emportera
Tout disparaîtra
Le vent nous portera
La caresse et la mitraille
Cette plaie qui nous tiraille
Le palais des autres jours
D'hier et demain
Le vent les portera
Génétique en bandoulière
Des chromosomes dans l'atmosphère
Des taxis pour les galaxies
Et mon tapis volant lui
Le vent l'emportera
Tout disparaîtra
Le vent nous portera
Ce parfum de nos années mortes
Ceux qui peuvent frapper à ta porte
Infinité de destin
On en pose un, qu'est-ce qu'on en retient?
Le vent l'emportera
Pendant que la marée monte
Et que chacun refait ses comptes
J'emmène au creux de mon ombre
Des poussières de toi
Le vent les portera
Tout disparaîtra
Le vent nous portera
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Par cocacol'ange, Mardi 13 Fevrier 2007 à 01:47 GMT+2 dans Musiques
Et maintenant que vais-je faire
De tout ce temps que sera ma vie
De tous ces gens qui m'indiffèrent
Maintenant que tu es partie
Toutes ces nuits, pourquoi pour qui
Et ce matin qui revient pour rien
Ce cœur qui bat, pour qui, pourquoi
Qui bat trop fort, trop fort
Et maintenant que vais-je faire
Vers quel néant glissera ma vie
Tu m'as laissé la terre entière
Mais la terre sans toi c'est petit
Vous, mes amis, soyez gentils
Vous savez bien que l'on n'y peut rien
Même Paris crève d'ennui
Toutes ses rues me tuent
Et maintenant que vais-je faire
Je vais en rire pour ne plus pleurer
Je vais brûler des nuits entières
Au matin je te haïrai
Et puis un soir dans mon miroir
Je verrai bien la fin du chemin
Pas une fleur et pas de pleurs
Au moment de l'adieu
Je n'ai vraiment plus rien à faire
Je n'ai vraiment plus rien ...
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Vendredi 5 Janvier 2007
Par cocacol'ange, Vendredi 5 Janvier 2007 à 19:53 GMT+2 dans Musiques
Depuis que je suis loin de toi
Je suis comme loin de moi
Et je pense à toi tout bas
Tu es à six heures de moi
Je suis à des années de toi
C'est ça être là-bas.
La différence
C'est ce silence
Parfois au fond de moi.
Tu vis toujours au bord de l'eau
Quelquefois dans les journaux
Je te vois sur des photos.
Et moi loin de toi
Je vis dans une boite à musique
Electrique et fantastique
Je vis en "chimérique".
La différence,
C'est ce silence
Parfois au fond de moi.
Tu n'es pas toujours la plus belle
Et je te reste infidèle
Mais qui peut dire l'avenir
De nos souvenirs
Oui, j'ai le mal de toi parfois
Même si je ne le dis pas
L'amour c'est fait de ça.
Il était une fois
Toi et moi
N'oublie jamais ça
Toi et moi !
Depuis que je suis loin de toi
Je suis comme loin de moi
Et je pense à toi là-bas.
Oui j'ai le mal de toi parfois
Même si je ne le dis pas
Je pense à toi tout bas...
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Dimanche 2 Juillet 2006
Par cocacol'ange, Dimanche 2 Juillet 2006 à 02:37 GMT+2 dans Musiques
lls ont peut-être eu peur que je pisse
Sur le marbre du bénitier
Ou pire que je m'accroupisse
Devant l'autel immaculé
Peur que je ne lève la patte
Quelque part dans les allées
Où siège cette foule ingrate
Qui nous parle d'humanité
Ils ont considéré peut-être
Que c'est un amour pas très catholique
Que celui d'un chien pour son maître
Alors, ils m'ont privé de cantiques
Un jour pourtant je le sais bien
Dieu reconnaîtra les chiens
Me voilà devant la chapelle
Sous cette pluie qui m'indiffère
Tenu en laisse par un fidèle
Allergique aux lieux de prières
Les gens parlent à côté de moi
Tu as de la chance toi au moins
La souffrance ne t'atteint pas
L'émotion c'est pour les humains
Et dire que ça se veut chrétien
Et ça ne comprend même pas
Que l'amour dans le cœur d'un chien
C'est le plus grand amour qu'il soit
Un jour pourtant je le sais bien
Dieu reconnaîtra les chiens
Je pourrais vivre dans la rue
Etre bourré de coups de pieds
Manger beaucoup moins que mon dû
Dormir sur le pavé mouillé
En échange d'une caresse
De temps en temps d'un bout de pain
Je donne toute ma tendresse
Pour l'éternité ou plus loin
Prévenez-moi lorsque quelqu'un
Aimera un homme comme moi
Comme j'ai aimé cet humain
Que je pleure tout autant que toi
Un jour pourtant je le sais bien
Dieu reconnaîtra les chiens
Un jour pourtant je le sais bien
Dieu reconnaîtra les chiens
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Par cocacol'ange, Dimanche 2 Juillet 2006 à 02:31 GMT+2 dans Musiques
Va donc pas pleurer
Y s'baladait peinard
Il avait pas d'collier
Il était libre d'aller
Et d'rev'nir pour bouffer
Il était même pas prisonnier
De ton amour insensé
T'aurais quand même pas
Voulu qu'y vive comme un con
Sur le canapé
Loin des gouttières des pigeons
C'était un aventurier
T'aurais pas voulu qu'on l'attache
Y t'aurais miaulé: "Mort aux vaches!"
Le petit chat est mort
Il est tombé du toît
C'est comme ça
Il a glissé sur j'sais pas quoi
Et Patatras
On l'enterr'ra demain j'te jure
Dans un joli carton à chaussures
Le petit chat est mort
Et toi et moi on va couci-couça
A cause de quoi ? A cause que c'est
Chaque fois comme ça
Pourquoi c'est toujours les p'tits chats
Et jamais les hommes qui tombent des toits?
C'était un vrai sac à puces
Encore plus libre qu'un chien
Pas l'genre pour un su-sucre
A te lécher la main
Mais la liberté tu vois
C'est pas sans danger c'est pour ça
Qu'elle court pas les rues ni les toîts
C'était un vrai Titi
La terreur des p'tis oiseaux
La nuit y s'faisait gris
Pour les croquer tout chauds
C'est un peu salaud
Mais t'as jamais mangé d'moineau
C'est pas plus dégueu qu'un MacDo
Le petit chat est mort
Il est tombé du toit
C'est comme ça
Il a glissé sur j'sais pas quoi
Et Patatras
On ira d'main dans un jardin
L'enterrer au pied d'un arbre en bois
Le petit chat est mort
Et toi et moi on va
Couci-couça
A cause de quoi ? A cause qu'on s'demande bien pourquoi
T'as jamais un pape sur les toîts
Etre trop près du ciel p't'être qu'y z'aiment pas
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Par cocacol'ange, Dimanche 2 Juillet 2006 à 02:18 GMT+2 dans Musiques
by Sinik
Album: La main sur le coeur
A l'heure où vous lirez ces quelques lignes,
j'aurai déjà mis un terme à cette chienne de vie indigne !!
J'en ai marre de souffrir, marre de fuir,
marre de me dire que j'ai toujours le mal de vivre.
Je n'ai jamais su crever l'abcès, j'ai pas eu de chance,
l'amour et ses absences font mal comme une balle dans une jambe !
J'écris ces mots comme un lâche, je pourrais vous le dire en face
mais comme un naze je n'aurais pas trouvé les phrases
J'ai essayé de me relever mais les barreaux m'ont mis K.O.
Mal dans ma peau je serais mieux tout la haut !
C'est de ma faute pas de la votre si je me pends,
Du fond du coeur je vous aime et que je me rate si je mens !
Fatigué, épuisé de vivre à bout de force,
si la juge est un couteau la justice est un coupe gorge
Je sais plus trop quoi dire, peut être,
je vous aime je vous quitte mais dans le fond je vous ai !!
Every day I wake up I feel like crying, every second I feel like praying
Everywhere I turn my purple dying brothers and sisters listen to what I'm saying
Depuis que t'es parti, j'ai mal au ventre
j'ai des mauvaises notes je crois que je suis sur la mauvaise pente,
A la maison ça pleure constamment, maman,
range ta chambre chaque jour on t'attend
Papa m'a dit que c'est la vie c'est comme ça
mais si la vie c'est comme ça moi je finirai comme toi !!
Je voulais que tu saches que pour moi ton absence est un drame,
que la manière dont tu nous quittes est ingrate.
J'ai du mal à trouver les mots, j'ai oublié les notes,
mon cher grand frère excuse pour les fautes,
Je vais envoyer cette lettre au paradis, sans pleurer,
comme un homme en espérant que les anges te la donnent,
J'aurais tellement aimer te voir une dernière fois,
ton ombre sera toujours la derrière moi
Depuis que t'es parti, je squatte le banc assidûment,
signé ton petit frère à qui tu manques !
Ca fait plaisir de lire que tu m'attends,
A cet instant je suis sûrement dans un désert de nuage blanc !
Ici c'est mieux, sincèrement je le crois, que tu traînes je ne veux pas
Fais attention d'ici je te vois
De vous douleurs et de vos larmes je suis coupable,
Petit re-fre ma lâcheté n'aura d'égal que ton courage !
Je veux que tu comprennes que sur terre la vie m'écrase,
Souviens-toi que ma mort n'est que la plus grosse de mes gaffes !!
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Par cocacol'ange, Dimanche 2 Juillet 2006 à 02:14 GMT+2 dans Musiques
by Diam's
Album: Dans ma bulle
Poupée, avec l'amour t'as pris la poudre d'escampette
T'as désiré le coup d' foudre t'as dit bonjour à la tempête,
Poupée, t'étais cette fille au pays des merveilles
Tu lui as ouvert ton c.ur plutôt que de t'ouvrir les veines, je sais
T'as vu en lui que ce que seule toi pouvais comprendre
T'étais petite, il était grand, il était tendre,
Je sais, et puis pourquoi se justifier l'amour ne s'explique pas,
Ni même le sang qu'on retrouvera chez toi...
Par amour, par amour, par amour, c'est tout ce que t'as su dire
Par amour par amour par amour, rien n'est impossible
Par amour, par amour, par amour, c'est tout ce que t'as su dire
Par amour...
Poupée, t'as débarqué seule sur un quai de gare,
Tu venais d'ici, de là-bas et t'allais nulle part
Poupée, t'avais de grands yeux bleus mais cernés de noir
C'était peut-être la raison de ton départ, qui sait ?
Lui il a vu que t'étais frêle, que t'étais vraiment dans la merde
Il t'a dis "T'es trop belle vient, je t'emmène poupée"
A cet instant c'est devenu ton mentor
Il avait tort les gens, l'espoir existe encore tu sais,
Ton innocence lui a transpercé le c.ur
Tu étais son évidence, il était ton âme s.ur, je sais
Rien ni personne ne peut juger les gens qui s'aiment,
Ni leurs désirs, ni même la folie qui les traînent, Poupée
Elle était loin cette solitude dans le wagon
Prison dorée, t'as pris perpette dans son lagon
Poupée¨, chez lui c'était le paradis sur terre,
T'as même retrouvé le sourire brûlé dans une petite cuillère...
Poupée tu n' voulais pas laisser le temps te démolir
T'avais retrouvé le sourire t'étais redevenue solide je sais
Vous étiez deux enfants perdus à l'abandon
Vous êtes devenus deux amoureux contre le monde, poupée
Petite sirène tu nageais dans l'ambulance
Déambulant parmi les gens, rêvant d'une vie beaucoup moins chiante
Je sais, T'avais grandi avec lui et tu mourrais avec lui
C'était le seul à t'avoir redonné la vie
Poupée, ton visage avait retrouvé sa lumière
Petite fille sage deviendra-t-elle une meurtrière, qui sait ?
Pour ses beaux yeux plus rien n'était impossible
C'était l'amour du vice, l'amour du risque
Poupée, tous les matins il se levait aux aurores
Il te disait "Ma fée, je m'en vais juste nous chercher de l'or,
Tu sais. Le monde s'acharne à faire de nous des incapables,
Regarde-moi, tu es ma femme, je ferai tout pour qu'on se barre"...
Poupée, tu étais devenu sa seule héroïne
Vous alliez vous en sortir, sans égoïsme, je sais
L'un pour l'autre vous disiez adieu à l'enfer,
Adieu aux rêves éphémères qui coulaient dans vos veines, Poupée
Bientôt la vie sans poison ni artifices
De l'amour, de l'eau fraîche, et des rires sans acide, je sais
Tu étais belle poupée, tu étais sienne,
Tu étais reine et belle et bien debout dans un monde qui crève
Poupée, il y a des choses que la vie n'explique pas
Il y a des êtres que la mort te prend et ne te rend pas,
Poupée, cette voiture, cette vitesse et ton homme sur le pare-brise,
Au volant une triste femme en crise tu sais
Elle aussi avait trouvé l'homme de sa vie,
Mais l'a retrouvé dans son lit avec sa meilleure amie, poupée
Dans sa voiture elle a cru pouvoir oublier,
Oublier de freiner et a fauché ton bien-aimé poupée
S'il te plait ne cède pas, relève toi
Tu le retrouveras, au paradis il t'attendra, poupée
Tout le monde sait que sans lui ce sera dur
Tu as perdu ton issue, le seul remède à tes blessures, poupée
S'il te plait ne fais pas ça par amour, arrête!
Pose cette arme, ne teste pas ta bravoure, poupée
Repense au lagon..., repense à vos rêves...
Pourquoi tiens-tu ce canon si proche de tes lèvres, poupée ?...
A tout ces gens qui vivent par amour,
à tout ceux qui se perdent par amour,
à tous ces coeurs qui tiennent par amour,
à toutes ces femmes qui restent par amour,
à tous ces hommes qui s' cachent par amour,
à toutes ces vies gâchées par amour,
à tous ces gens qui crèvent par amour
Et à tous ceux qui survivent par amour...
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Par cocacol'ange, Dimanche 2 Juillet 2006 à 02:09 GMT+2 dans Musiques
C'était un samedi soir
Avec mon mec on avait pas d'histoire
Il m'a dit bébé viens voir on va faire un petit tour au square
Pas de problème, j'étais partante, tous les 2 on s'aiment,
tous les 2 on s'aident et on kiffent une relation saine
Ca faisait 3, 4 mois et on étais bien,
on avait rien mais peu importe on était bien
Donc vient ce fameux soir, on se promène
On ira loin j'te le promet
J'crois qu'on s'aimait trop même
Au fil du temps j'le vois fronçer les sourcils
Je m'adoucis
Qu'est ce qui se passe bébé dis-moi t'as un souci?
Ca sentais le roussis mais moi j'suis conne et j'suis resté
Et il m'a dit:
Tu vois tous tes copains, j'commence trop à les détester
Mais bébé, j'fais du rapj'aime c'que j'fais, eux c'est des potes
Mon mec s'énerve, cogne des voitureset casse des portes
Loin de me douter que sur moi il lèverai la main
Putain si j'avais su, crois moi je serais bien loin
Je crois qu'on s'aimait trop même
Putain si j'avais su crois moi je serais bien loin
Jétais perdue, en panique sur le trottoir, j'voulais rentrer;
pas de RER. 1h du mat il est trop tard
Il me dit:
Tu restes avec moi, c'est rien ça va passé
1 minutes après j'ai juste sentie mes côtes se casser
Quand t'as mal tu dis plus rien t'encaisses et t'encaisses
Tes larmes coulent, ton poul est en baisse puis en baisse
Il m'a enlevé, m'a embrouillé et m'a dit:
Ferme ta gueule Mélanie, dis à ta mère que tu rentres mardi
Il me donnait des coups trops lours, des coups trops violents
Puis il me donnait des coups de coudes en tenant son volant
Javais mal et j'ai rien dit, j'ai eu peur et j'ai souffert
Fermer les yeux, baisser la tête, c'est tout ce que j'ai su faire
L'amour rend aveugle, mais j'ai tout vu
C'étai écrit malheureusement j'avais pas tout lu
J'ai eu mal et j'ai rien dit, il m'a menacé de mort,
j'étais bloqué j'avais peur mais je crois que j'ai eu tort
Quand t'as mal tu dis plus rien t'encaisses et t'encaisses
J'avais mal et j'ai rien dit j'ai eu peur et j'ai souffert
Durant 6 mois j'ai endurer j'ai pris les coups sans rien dire
Em m'promettant que si il recommençait et bien j'allai partir
Mais à chaque fois c'était la même
J'avais trop peur qu'il me tue de ses faits et gestes, de peur d'être battue
Il avait réussi à me faire croire que rien ne l'arrêterai
Ni la police, ni ma mère, ni mon espoir
Pourtant y'a pas de surhomme, maintenant je le sais
Ya pas de sérum pour effacer les traces qu'il m'a laissées
C'est en rentrant mardi avec du sang sur mon visage
que ma mère a composé le 17 pour un témoignage
Mais tu sais pas toi comme ça fait mal quand l'homme cogne
J'te parle des grosses blessures, pas de petites éraflures....
Ca fait 4 ans mais j'oublie pas
J' mendors avec ça, j'me lève avec ça
Ca fait mal
Comprend que j'puisse plus donner du coeur....
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Dimanche 14 Mai 2006
Par cocacol'ange, Dimanche 14 Mai 2006 à 17:26 GMT+2 dans Musiques
Elle disait "j'ai déjà trop marché,
Mon cœur est déjà trop lourd de secrets,
Trop lourd de peines"
Elle disait "je ne continue plus,
Ce qui m'attend, je l'ai déjà vécu.
C'est plus la peine"
Elle disait que vivre était cruel
Elle ne croyait plus au soleil
Ni aux silences des églises
Même mes sourires lui faisaient peur
C'était l'hiver dans le fond de son cœur
Elle disait que vivre était cruel
Elle ne croyait plus au soleil
Ni aux silences des églises
Même mes sourires lui faisaient peur
C'était l'hiver dans le fond de son cœur
Le vent n'a jamais été plus froid
La pluie plus violente que ce soir-là
Le soir de ses vingt ans
Le soir où elle a éteint le feu
Derrière la façade de ses yeux
Dans un éclair blanc
Elle a sûrement rejoint le ciel
Elle brille à côté du soleil
Comme les nouvelles églises
Mais si depuis ce soir-là je pleure
C'est qu'il fait froid dans le fond de mon cœur
Elle a sûrement rejoint le ciel
Elle brille à côté du soleil
Comme les nouvelles églises
Mais si depuis ce soir-là je pleure
C'est qu'il fait froid dans le fond de mon cœur.............
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Par cocacol'ange, Dimanche 14 Mai 2006 à 17:23 GMT+2 dans Musiques
Visions chaotiques
by Sniper
J'tenvoie ma vision de ce monde
Et de c'que j'en sais de c'que j'en pense, tu sait
Comment les gens sont, le course aux richesse
Nous a fait perdre de vue le reste
On fonce sans limite de vitesse, la tete dans le guidon
Et à coté d'ca la Terre continue à ner-tour
C'est l'histoire qui suit son cours avant d'arriver à son terme
On traverse une époque incertaine ou ca sent la fin d'ici peut
Avec la vie qu'on mène ici bas d'ici sa pue
Chacun veut sauver sa peau mais Dieu dit qui il veut
Sur cette planète faut qu't'arrete de planer
Y'a que l'oseille de fiable et de bien palpable
C'est la débauche et c'est pas sur le point d'se calmer
C'est pas gagner on peut pas nier qu'on danse avec le diable
Dans ces periodes troubles on trouve de tout
Des baiser du crane et tout plein d'malades pret à tout
Ca tourne au drame depuis les avions dans les tours
Y'a comme un truc bizarre qui flotte dans l'atmosphère
J'sais pas c'qui s'trame derrière et dans les hautes sphères
A qui on sait faire, on s'informe et on observe
On absorbe l'information telle qu'on nous la donne
On l'accepte et nous voilà formater comme des disquettes
Les gens sont conforter dans leurs à prioris
Leurs idées puantes, tout le monde adopte le pret à penser cain-ri
Pays qui combat l'axe du mal comme il l'appelle
Un max de pétrole à la clé une affaire personnelle
Qui met en danger la vie de milliers d'civils
Si vraiment ils le veulent on l'a vu par le passé
Chacun prétend mener sa guerre sainte la religion à bon dos
Que dieu me guide j'veux pas être dans l'faux
La planète s'esquinte dans certains bled on à les pieds dans l'eau
Les saisons déreglées un sacré bordel, que des catastrophes
Naturelles ou criminelles et jt'avoue que j'voit pas l'bout du tunnel
Si c'était pas autant la merde j'aurais plus beaucoup d'raison d'rapper
Si j'arretais ca s'rait synonyme de paix
Parler de c'qu'on vit la est toute ma facilité
J'y ai trouver l'inspi et le destion qu'j'ai mérité
En toute sincérité profite de l'instant présent
Faites qu'il dure longtemps que j'fasse croquer mes héritiers
Et sans, vulgarité on spresse et on stress triste moralité
On passe et on trace, sache trop d'truk crades
Trop d'villes polluées, un pays malade signe d'un monde contaminé
La pluie tombe, tristesse les éléments s'déchainent
Le sol tremble la lave coule l'aisne est peine la terre pleine
L'océan d'vient noir, le fric d'vient sal, grace a TOTAL
Vous n'irez plus à la plage par hasard
Et l'homme évolue, n'a espoir qu'en l'industrie
Ne jure que par saigne tu? l'armement et le profit
Ainsi ce monde est fait état et société
Rempli d'actes imparfaits et d'critères à respecter
Les moutons dames les bergers veulent combattre
C'est Bush contre Sadam et Sharon contre Arafath
Les combats éclatent son nom est douloureux
Mais a la fin du massacre aucun d'entre eux n'aura des bleux
Le dollar est en colère petit constat globale
Qui donne une dictature mondiale ou tout le monde coopère
Que faire ? le contraire et leur tourner le dos
Quitte a risquer un embargo et que ton pays mange des pierres
Tu nous à montrer ta puissance à travers de gros polar
Gagnant avec élégance et on a finit par l'croire
Ta massacrer les indiens persécuter les noirs
Après les diab' viens les arabes le tout en 200 ans d'histoire
Dénonce un discours haineux dès l'départ tu nous en veux connard
Qu'est c'tu compare le coran et mein kanpf
L'Irak attention, nouvelle cible des mittomans
Ca pue la coalition ou sadam se fait sodom mal
Instinct farouche attention fiston tu finit le travail du daron
Appelle ca du bouche à bouche
Combien on d' l'armement? mais aucune source économique
Pourquoi vous n'leur faites pas la guerre ? Vous les zorros d'la république
Des pédales des vraies, cachées sous de beaux déguisements
Qui tue pour leur gisement d' pétrole
Mais j'dirais qu' face à cette course mondiale
Pas d'amour mais d'or noir les states sont loins d'etre a la bourg
Malgré 2 tour de r'tard
2003 j'suis la planter dans ce putain d'décor
Dans c'monde qui m'écoeur ou l'mal nous taff au corps
Tous on s'égare les coeurs se changent en pierres
L'homme fabrique tout pour sa mort, l'enfant n'respecte plus sa mère
C'est gore, l'espérence meurt, cette vie au lance drop
Sexe au sommaire nos mère pleurent quand shétane se marre
Ou va le monde, à mon avis plus très loin,
J'joue pas le moraliste, j'suis comme les autres, j'observe de loin
Ce cauchemar réel Palestine-Israël, Irak-USA
Et bientôt un second Rahel, la planète pleure
Mais personne essuie ses larmes, on n'voit rien on n'entend rien
On n'dit rien, car le malin nous charme
Trop d'esprit pollué, tout comme cette atmosphère
Si notre planète se réchauffe c'est qu'on s'rapproche de l'enfer
Homicide volontaire et on s'dit tous innocent
Le dass et le cancer ne sont qu'des punitions du tout puissant
Dans pas longtemps ils diront aux gosses que l'oseille c'est dieu
On verra tellement d'trucs sales qu'il faudra s'en crever les yeux
J'suis pas devin mais la de-mer ca pue
Tu doit l'sentir comme moi l'espoir y'en a peu j'dirais meme qu'y en a plus
J'suis pas pésimiste, c'est ma vision du monde
On dirait qu'on y vient pour des bifetons, une bete de caisse et une blonde
Demande aux jeunes si l'avenir les fait rêver
Difficile de parler d'futur quand le monde est en train d'crever
On nous détruit chaque jour un peu plus
La haine nous contamine comme un putain d'virus
A quand l'terminus, qu'est c'que j'vais dire a Momo
Quand j'l'emmenerais au zoo
Fiston ca c'est un lion mais bon là c'est juste les os
Saisi que l'heure est grave, et tout dépend d' nous
Fils c'est la folie humaine qui met l'monde à genou
Puis merde c'est pas mon texte qui changera les choses
C'est juste un brin d'conscience avant que tout explose
La planète bleue vire au rouge entend ses cris d'douleur
Elle saigne on l'a poignardée en plein coeur
On la poignardée en plein coeur....
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Par cocacol'ange, Dimanche 14 Mai 2006 à 17:18 GMT+2 dans Musiques
Ma souffrance
by Diam's
C'était un samedi soir
Avec mon mec on avait pas d'histoire
Il m'a dit bébé viens voir on va faire un petit tour au square
Pas de problème, j'étais partante, tous les 2 on s'aiment,
tous les 2 on s'aident et on kiffent une relation saine
Ca faisait 3, 4 mois et on étais bien,
on avait rien mais peu importe on était bien
Donc vient ce fameux soir, on se promène
On ira loin j'te le promet
J'crois qu'on s'aimait trop même
Au fil du temps j'le vois fronçer les sourcils
Je m'adoucis
Qu'est ce qui se passe bébé dis-moi t'as un souci?
Ca sentais le roussis mais moi j'suis conne et j'suis resté
Et il m'a dit:
Tu vois tous tes copains, j'commence trop à les détester
Mais bébé, j'fais du rapj'aime c'que j'fais, eux c'est des potes
Mon mec s'énerve, cogne des voitureset casse des portes
Loin de me douter que sur moi il lèverai la main
Putain si j'avais su, crois moi je serais bien loin
Je crois qu'on s'aimait trop même
Putain si j'avais su crois moi je serais bien loin
Jétais perdue, en panique sur le trottoir, j'voulais rentrer;
pas de RER. 1h du mat il est trop tard
Il me dit:
Tu restes avec moi, c'est rien ça va passé
1 minutes après j'ai juste sentie mes côtes se casser
Quand t'as mal tu dis plus rien t'encaisses et t'encaisses
Tes larmes coulent, ton poul est en baisse puis en baisse
Il m'a enlevé, m'a embrouillé et m'a dit:
Ferme ta gueule Mélanie, dis à ta mère que tu rentres mardi
Il me donnait des coups trops lours, des coups trops violents
Puis il me donnait des coups de coudes en tenant son volant
Javais mal et j'ai rien dit, j'ai eu peur et j'ai souffert
Fermer les yeux, baisser la tête, c'est tout ce que j'ai su faire
L'amour rend aveugle, mais j'ai tout vu
C'étai écrit malheureusement j'avais pas tout lu
J'ai eu mal et j'ai rien dit, il m'a menacé de mort,
j'étais bloqué j'avais peur mais je crois que j'ai eu tort
Quand t'as mal tu dis plus rien t'encaisses et t'encaisses
J'avais mal et j'ai rien dit j'ai eu peur et j'ai souffert
Durant 6 mois j'ai endurer j'ai pris les coups sans rien dire
Em m'promettant que si il recommençait et bien j'allai partir
Mais à chaque fois c'était la même
J'avais trop peur qu'il me tue de ses faits et gestes, de peur d'être battue
Il avait réussi à me faire croire que rien ne l'arrêterai
Ni la police, ni ma mère, ni mon espoir
Portant y'a pas de surhomme, maintenant je le sais
Ya pas de sérum pour effacer les traces qu'il m'a laissées
C'est en rentrant mardi avec du sang sur mon visage
que ma mère a composé le 17 pour un témoignage
Mais tu sais pas toi comme ça fait mal quand l'homme cogne
J'te parle des grosses blessures, pas de petites éraflures....
Ca fait 4 ans mais j'oublie pas
J' mendors avec ça, j'me lève avec ça
Ca fait mal
Comprend que j'puisse plus donner du coeur....
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Par cocacol'ange, Dimanche 14 Mai 2006 à 17:13 GMT+2 dans Musiques
Sauver cette etoile
by Damien Saez
Ça fait quelques millénaires, que je traine par ici
Tu voudrais me connaître, dans votre paradis
J'ai fait Napoléon, et j'ai guidé Rimbaud
De Stalline à Nüremberg,
Voilà Sarajevo.
Ici Dieu le Père qui te parle
Ou juste un de tes frères
Non ce n'est pas un scandale
Voici venue la fin des siècles
Mais non rien n'a changé
Les croisades se sont juste un peu
Satellisées mondialisées internetisées
Ça y est mon vieux on t'a baisé
Et l'injustice court toujours
A pleine rue ça crie les appels au secours
Mais aujourd'hui le peuple est bien soumis
Non y a pas de couleurs de peau
Non ni de frères égaux
De toute façon y a jamais eu
Si tu crois encore
Qu'on peut sauver cette étoile
Mais si tu crois encore
Qu'on peut sauver cette étoile
Demain c'est l'an 2000 ou 3000 je sais plus
De toute façon qu'est-ce que ça change
Enfin mon Dieu l'histoire est bien connu
Violence puissance inconscience
Entrer dans le monde de l'intolérance
Et ça fait de l'audience pour le peuple de France
Et y a les guerres d'Irlande on tue
Et puis y a l'Algérie on tue
Mais quel est l'avenir en Yougoslavie
Et puis y a ce gamin
Qui a le sourire aux lèvres
Mais c'est ça l'avenir
Mais si tu crois encore
Qu'on peut sauver cette étoile
Si tu crois encore
Qu'on peut sauver cette étoile
A la gloire des nations, des drapeaux des frontières
De la mère Patrie, à la gloire du sang
Et à la gloire de ce gamin,
Qui a le sourire aux lèvres,
Mais c'est ça l'avenir.
---- paroles ajoutées au showcase au Virgin de Paris ----
A ta santé, Pékin,
A ta santé, Les droits de l'Homme,
A ta santé, Alger
A ta santé, Sarajevo
A ta santé Bon Dieu,
Toi, qui n'entends rien
Qui n'entends rien,
On a tous rêvé, de toucher l'horizon
On a tous chanté, sur les mêmes chansons
On a tous salué, ce drapeau de faux-culs
On est tous des frères,
On est tous, des putains de frères.
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Par cocacol'ange, Dimanche 14 Mai 2006 à 16:47 GMT+2 dans Musiques
Fils de france
by Damien Saez
J'ai vu, les larmes aux yeux, et les nouvelles ce matin
20% pour l'horreur, 20% pour la peur.
Ivre d'inconscience, tous Fils de France.
Au pays des lumières, amnésie suicidaire.
Non Non Non Non.
Nous sommes, nous sommes
La Nation des Droits de l'Homme.
Nous sommes, nous sommes
La Nation de la Tolérance.
Nous sommes, nous sommes
La Nation des Lumières.
Nous sommes, nous sommes
à l'heure de la Résistance.
Pour les rêves qu'on a fait, et pour ceux qu'on fera.
Pour le poing qu'on a levé, pour celui qu'on lèvera.
Pour un idéal, pour une utopie.
Allons marchons ensemble enfants de la Patrie.
Fils de France !
ça, pour baisser la tête,Ah oui, ça t'aime bien les minutes de silence
Fils de France !
C'était à peine hier, et déjà tu brandis le drapeau de l'ignorance
Fils de France !
Nous n'oublierons jamais que nous sommes et seront les fils de la Résistance.
Fils de France !
Au royaume des aveugles tu sais bien ce qu'on dit les borgnes sont les rois.
Y a ces ombres derrière nous, y a ces idées vendues,
y a ces drapeaux qui flottent et des hymnes dessus,
et puis y a toi mon frère, Oui toi qui n'y croit plus
et puis y a nos prières et nos causes perdues.
Honte a notre pays, honte à notre Patrie,
Honte à nous la jeunesse, honte à la tyrannie,
Honte à notre pays, revoilà l'ennemi,
Allons marchons ensemble enfants de la Patrie.
Nous sommes, nous sommes
La Nation des Droits de l'Homme.
Nous sommes, nous sommes
La Nation de la Tolerance.
Nous sommes, nous sommes
La Nation des Lumières.
Nous sommes, nous sommes
à l'heure de la Résistance.
Nous sommes, nous sommes
La Nation des Droits de l'Homme.
Nous sommes, nous sommes
La Nation de la Différence.
Nous sommes, nous sommes
La Nation des Lumières.
Nous sommes, nous sommes
à l'heure de la Résistance
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Samedi 6 Mai 2006
Par cocacol'ange, Samedi 6 Mai 2006 à 16:40 GMT+2 dans Musiques
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Par cocacol'ange, Samedi 6 Mai 2006 à 16:20 GMT+2 dans Musiques
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Par cocacol'ange, Samedi 6 Mai 2006 à 16:19 GMT+2 dans Musiques
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Par cocacol'ange, Samedi 6 Mai 2006 à 15:41 GMT+2 dans Musiques
Horloge ! dieu sinistre, effrayant, impassible
Dont le doigt nous menace et nous dis :souvien-toi !
Les vibrantes douleurs dans ton coeur plein d'effroi
Se planteront bientôt comme dans une cible.
Le plaisir vaporeux fuira vers l'horizon
Ainsi qu'une sylphide au fond de la coulisse
Chaque instant te dévore un morceau du délice
A chaque homme accordé pour toute sa saison.
Trois mille six cents fois par heure la seconde chuchotte:
Souviens-toi ; Rapide avec sa voix
D'insecte, maintenant dit : je suis autrefois
Et j'ai pompé ta vie avec ma trompe immonde !
Remember ! Souviens-toi, prodigue ! Esto memor
Mon gosier de métal parle toutes les langues
Les minutes, mortel folâtre, sont des gangues
Qu'il ne faut pas lacher sans en extraire l'or
Souviens-toi que le temps est un joeur avide
Qui gagne sans tricher à tout coup c'est la loi!
Le jour décroît; la nuit augmente, souviens-toi
Le gouffre a toujours soif; la clepsydre se vide.
Tantôt sonnera l'heure ou le divin hasard
Ou l'auguste vertu, ton épouse encore vierge
Ou le repentir même ( oh la dernière auberge!)
Ou tout te dira : meurs, vieux lâche ! il est trop tard!
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Vendredi 21 Avril 2006
Par cocacol'ange, Vendredi 21 Avril 2006 à 10:48 GMT+2 dans Musiques
Mon peti chouchou français !! Le premier album d'un jeune garçon, petit prodige de la musique : Damien Saez a étudié le piano au conservatoire, il en joue sur son disque ainsi que de la guitare, il chante, écrit ses textes et ses musiques... Très influencé par le rock, des seventies à aujourd'hui (Led Zep, U2, Radiohead), il livre 12 titres tour à tour enragés et séduisants. Produit par Marcus Bell (du groupe mythique The Opposition), et mixé par Ron StGermain (producteur de Fishbone et d'autres enragés américains) cet album signale l'émergence d'un nouveau talent dans le petit monde du rock français.
c'est tendre, romantique avec quand même deux chanson pleine d'humour
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